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L’identification des sommets

Bon. Admettons que vous avez réussi à atteindre votre sommet. Il fait beau, l’atmosphère est idéalement pure. La vue porte, comme le dit Mafk Twain (Voyages en télescope), des Alleghanies à l’Himalaya. Ou presque. Mais le sommet pointu que vous voyez au loin, est-ce l’Annapurna, le Cervin ou la tour Eiffel ? A moins que vous ne connaissiez par cœur la géographie alpine, auquel cas vous n’auriez guère besoin de conseils, ni du reste de ce guide, reste à le déterminer ! Les divers offices de tourisme ont certes eu la bonne idée de placer sur un certain nombre de points de vue des tables d’orientation, selon une invention (le panorama circulaire) qui revient à rien moins qu’Horace-Bénédict de Saussure, instigateur de la première ascension du mont Blanc. C’est certes très pratique, mais la pratique, justement, ne s’en est pas généralisée, et la plupart des sommets vous laisseront désespérément esseulés face à un paysage énigmatique, pour ne pas dire hostile.

Même si vous ne connaissez pas du tout la région, I’ épreuve n’est pas sans remède, et ne fait pas appel à des compétences surhumaines. Il y faut simplement un peu de méthode, un peu de matériel, et un peu d’attention. Disons même que l’identification des différents sommets visibles depuis votre point de vue peut, assez vite, devenir un jeu passionnant. Il vous faut avant tout une boussole, une (voire plusieurs) cartes, ainsi, si possible, qu’une paire de bonnes jumelles. Une règle et un crayon peuvent aussi être utiles, mais si l’exercice vous paraît trop scolaire, vous pouvez pousser l’analogie jusqu’à faire vos devoirs à la maison, avant de partir.

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